Obsèques

Lors d’un décès, en principe, le service de Pompes Funèbres chargé de votre défunt prendra contact avec la Paroisse (Monsieur le Curé au 03 24 27 11 33) pour les questions de date et d’horaire de la cérémonie d’obsèques.

La personne informée est notre Curé qui réside à Sedan (03 24 27 11 33).

Il prendra contact avec vous ou vous mettra en contact avec des laïcs missionnés. Ces personnes sont chargées de vous rencontrer, d’échanger avec la famille (ou un représentant) sur la personne défunte et préparer la cérémonie d’obsèques au plus près de la réalité du défunt, de ses choix éventuels et des choix de la famille.

Suivant les disponibilités, la célébration sera assurée par le prêtre ou par ces laïcs.

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POUR NOTRE INFORMATION

La mort, parlons-en tant qu’il fait beau, surtout avec les plus jeunes

42ème SESSION DE PASTORALE
3ème CONFÉRENCE DE M. GABRIEL RINGLET

Diocèse de Nicolet –  Québec Canada
Bulletin électronique « En communion » N° 5 – Mai 2014

Le jeudi 8 mai 2014 en soirée, dans une ambiance feutrée propice à l’écoute et à l’intériorité, quelque 350 personnes venues de partout dans les diocèses de Nicolet et de Trois-Rivières ont accueilli avec beaucoup d’intérêt les propos rafraichissants de Monsieur Gabriel Ringlet, prêtre, écrivain, conférencier et universitaire belge. Le sujet de la conférence : « La mort, parlons-en tant qu’il fait beau, surtout avec les plus jeunes ».

Accoucher de la mort
Coloré par le récit captivant de multiples situations vécues et d’exemples tirés de la littérature et du cinéma, le propos de M. Ringlet a su captiver son auditoire du début à la fin. « Suis-je capable de mettre la mort au monde? » a été sa première interpellation à un auditoire réceptif suspendu à ses lèvres. La mort est un travail qui donne lieu à une nouvelle naissance. « Personne n’échappe à cet accouchement mais comment le faciliter ? » C’est pendant qu’il fait beau, en temps de paix, qu’il faut parler de la mort, surtout avec les plus jeunes.

Mourir toute sa mort
Sainte Thérèse d’Avila a eu ce mot superbe : « Vivre toute sa vie, aimer tout son amour, mourir toute sa mort. » Le défi de mourir toute sa mort est lancé afin que personne « ne laisse sa mort le tuer ». Comment mourir toute sa mort ? Trois verbes pour répondre : devancer, accompagner et guérir.

Devancer l’adieu
Mieux vaut dire adieu aux personnes que l’on aime longtemps avant l’heure dernière. Devancer l’adieu, c’est une manière de vivre, c’est inviter les vivantes et les vivants à être encore plus vivants. « La mort n’est pas au bout du chemin, elle fait partie de nos vies. » Le seul véritable enjeu c’est d’être vivants avant la mort car « si nous ne sommes pas vivants avant la mort, nous ne le serons jamais » !

Accompagner
Le verbe accompagner, du latin « cum pane » : partager le pain.
Nous avons besoin de quelqu’un pour entrer dans le monde, nous avons aussi besoin de quelqu’un pour en sortir. Le plus tôt possible, dès la petite enfance, des passeuses et passeurs doivent nous « apprendre à passer ». Face aux questions déconcertantes des enfants au sujet de la mort, il faut être d’un extrême réalisme. On peut faire souffrir un enfant en négligeant de l’éduquer à la mort, y compris sa propre mort. Si on a sereinement parlé de la mort quand il faisait beau, les mots et les attitudes sont au rendez-vous le moment venu.

Les rituels pour accompagner la mort ne sont pas qu’une affaire religieuse. Ils sont chargés positivement d’une démarche symbolique libératrice. La célébration funéraire, religieuse ou laïque, est un enjeu fondamental à ne pas escamoter.

On peut identifier des dénuements venant avec la mort : dénuement charnel, dénuement affectif (le deuil avant le deuil), dénuement géographique, dénuement spirituel (l’expérience de Gethsémani). Plus les conditions de la mort sont tragiques, plus nous devons viser la légèreté et la sobriété. Pour être sobre et simple, il faut beaucoup travailler. Les funérailles sont un lieu pluraliste où toutes les personnes présentes sont ouvertes et accueillantes à une parole.

Les soins palliatifs encouragent à vivre au cœur du mourir. On y trouve de formidables « accoucheuses et accoucheurs ». À l’étape ultime, nos cinq sens, notamment le toucher, prennent toute leur importance. Le moment de mettre la mort au monde est sacré. Il n’est pas celui des discours, même spirituels. Même accompagnée, la personne est seule devant la mort.

Guérir pour grandir
J’ai besoin de la compassion de l’autre. La mort se joue toujours à trois : la personne qui part, celle qui reste et l’autre. « L’autre » c’est cette personne qui par sa bonté et sa compassion fait des miracles.

Compte-rendu de Luc Benoit, responsable des communications pour le diocèse de Nicolet, Québec Canada

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